• Red Bull

La Formule 1 de Rocquelin

ESPNF1 Staff
26 mars 2012 « Emanuele Pirro nommé commissaire | Bianchi va découvrir Yeongam »
Sebastian Vettel en conversation avec Guillaume Rocquelin
© Getty Images
Agrandir

L'ingénieur de piste français de Sebastian Vettel, Guillaume Rocquelin, formé à l'École polytechnique de Grenoble et à la monoplace américaine, se raconte dans une interview menée par les médias de Red Bull.

Son travail - "Mon travail est de superviser la construction de la voiture à l'usine et une fois qu'elle court, de faire en sorte qu'elle obtienne les meilleurs résultats possibles."

Trois mots pour se décrire - "Impossible ! Je dirais pas facile à approcher, sérieux et professionnel (j'aime à le penser)."

Le stress - "Juste avant les qualifications. Mais une fois que c'est parti tout va mieux. Pour moi, la qualification est plus stressante que la course."

Ce qu'il aime le plus dans son travail - "Cela a trait aux résultats. Lorsque vous travaillez dans une banque, vous ne savez pas quel est le résultat de votre travail. Vous pouvez faire le même travail pendant des années, vous ne saurez peut-être jamais si vous faites du bon boulot. Ce que j'aime en Formule 1, c'est que chaque jour vous savez si vous êtes bons ou si vous ne l'êtes pas".

Hors F1 - "J'ai trois jeunes enfants et la Formule 1, ils s'en moquent complètement. Dès que je reviens à la maison je peux leur dire tout ce que je veux sur mon travail, ils s'en désintéressent totalement, alors c'est comme cela que je me détends, parce qu'ils ne veulent pas que je parle de cela".

Le meilleur conseil qu'il ait reçu - "Le meilleur conseil a été : assure-toi que ta partie du travail est faite. Il est très facile d'être distrait parce que parfois les choses ne fonctionnent pas de la manière dont elles le devraient. Mais il peut s'agir de choses qui ne sont pas sous votre contrôle. Il est très important de s'assurer que la petite partie qui constitue votre travail dans un week-end est bien faite, au meilleur de vos capacités".

Le moment du week-end qu'il attend le plus - "La qualification. C'est stressant, ça porte sur les nerfs, mais c'est également très gratifiant".

Le pire de son travail - "Les voyages. 24 heures dans un avion, cela ne fait jamais du bien".

Et s'il n'était pas dans le sport automobile ? - "J'aurais été charpentier".

© ESPN Sports Media Ltd.

flux RSS flux RSS: ESPN Staff