- Fernando Alonso
- Jules Bianchi
- Valtteri Bottas
- Jenson Button
- Max Chilton
- Paul di Resta
- Romain Grosjean
- Esteban Gutiérrez
- Lewis Hamilton
- Nico Hülkenberg
- Pastor Maldonado
- Felipe Massa
- Sergio Pérez
- Charles Pic
- Kimi Räikkönen
- Daniel Ricciardo
- Nico Rosberg
- Adrian Sutil
- Giedo van der Garde
- Jean-Éric Vergne
- Sebastian Vettel
- Mark Webber
Fernando Alonso Espagne
- Nom complet Fernando Alonso Díaz
- Né le 29 juillet 1981
- Lieu de naissance Oviedo, Espagne
- Âge 31 ans et 298 jour(s)
- Taille 1.71 m
- Poids 68 kg
- Équipe actuelle Ferrari
- Précédentes équipes McLaren, Minardi, Renault
| # | Grand Prix | Circuit | Date | Car | Pos | Pts | Qual | FL |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 1 | Australie | Albert Park | 17 March | Ferrari (F138) | 2 | 18 | 5 | |
| 2 | Malaisie | Sepang | 24 March | Ferrari (F138) | - | 3 | ||
| 3 | Chine | Shanghai | 14 April | Ferrari (F138) | 1 | 25 | 3 | |
| 4 | Bahreïn | Bahreïn | 21 April | Ferrari (F138) | 8 | 4 | 3 | |
| 5 | Espagne | Catalogne | 12 May | Ferrari (F138) | 1 | 25 | 5 |
| Année | Voiture | Race | Démar | Vic | Pod | Class | Meill | Pole | Front | Meill | Tour | CdC | Pts | Pos | ||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 2001 | Minardi | 17 | 16 | 0 | 0 | 9 | 10 | 0 | 0 | 17 | 0 | 0 | 0 | - | ||||
| 2003 | Renault | 16 | 16 | 1 | 4 | 11 | 1 | 2 | 2 | 1 | 1 | 0 | 55 | 6 | ||||
| 2004 | Renault | 18 | 18 | 0 | 4 | 13 | 2 | 1 | 1 | 1 | 0 | 0 | 59 | 4 | ||||
| 2005 | Renault | 19 | 18 | 7 | 15 | 17 | 1 | 6 | 9 | 1 | 2 | 0 | 133 | 1 | ||||
| 2006 | Renault | 18 | 18 | 7 | 14 | 16 | 1 | 6 | 6 | 1 | 5 | 1 | 134 | 1 | ||||
| 2007 | McLaren | 17 | 17 | 4 | 12 | 16 | 1 | 2 | 9 | 1 | 3 | 2 | 109 | 3 | ||||
| 2008 | Renault | 18 | 18 | 2 | 3 | 15 | 1 | 0 | 1 | 2 | 0 | 0 | 61 | 5 | ||||
| 2009 | Renault | 17 | 17 | 0 | 1 | 14 | 3 | 1 | 2 | 1 | 2 | 0 | 26 | 9 | ||||
| 2010 | Ferrari | 19 | 19 | 5 | 10 | 18 | 1 | 2 | 3 | 1 | 5 | 2 | 252 | 2 | ||||
| 2011 | Ferrari | 19 | 19 | 1 | 10 | 18 | 1 | 0 | 1 | 2 | 1 | 0 | 257 | 4 | ||||
| 2012 | Ferrari | 20 | 20 | 3 | 13 | 18 | 1 | 2 | 3 | 1 | 0 | 0 | 278 | 2 | ||||
| 2013 | Ferrari | 5 | 5 | 2 | 3 | 4 | 1 | 0 | 0 | 3 | 0 | 0 | 72 | 3* | ||||
| Total | 203 | 201 | 32 | 89 | 169 | 1 | 22 | 37 | 1 | 19 | 5 | 1436 |
| Course | Circuit | Date | ||
|---|---|---|---|---|
| Première | Grand Prix d'Australie | Albert Park | 4 mars 2001 | Résultats |
| Dernière | Grand Prix d'Espagne | Catalogne | 12 mai 2013 | Résultats |
Né à Oviedo fin juillet 1981, Fernando Alonso a débuté par le karting alors qu'il savait encore à peine marcher. Dès 8 ans, il remporte le championnat de Galice et d'Asturies dans la catégorie "enfants". L'année suivante, en Cadets, il rafle les titres d'Asturies, du Pays Basque et termine deuxième du championnat national espagnol.
C'est en 1994 qu'il sera sacré en Espagne, dans la catégorie Junior. Il remettra le couvert en 1995, prenant au passage la troisième place du championnat du monde. Il étoffera encore son palmarès en kart en remportant le championnat d'Espagne et surtout le titre mondial de la catégorie junior. Passé à l'Inter A, il s'impose une nouvelle fois dans la péninsule ibérique et remporte également le très relevé championnat italien.
Majeur et nouvellement détenteur d'un permis de conduire, Fernando se lançait en monoplace par le biais de l'Euro Formula Nissan où son talent allait éclater sur la scène internationale. Auteur de 9 pole positions, il allait s'imposer à 6 reprises et décrocher le titre en fin d'année. Propulsé par Telefonica en Formule 3000, l'an 2000 confirmait le talent naissant de ce débutant espagnol promis à un grand avenir par un certain Flavio Briatore. En effet, Alonso a terminé son apprentissage dans l'antichambre de la F1 par une retentissante victoire à Spa-Francorchamps.
Lors de sa première saison chez Minardi, en 2001, Alonso a su emmagasiner de l'expérience et signer des performances ponctuelles et brillantes si bien qu'en 2002, sans espoir de meilleurs débouchés, Briatore lui offrit un poste de pilote essayeur au sein de l'écurie Renault. Il continuait alors de progresser pour revenir encore plus fort en 2003, sans avoir perdu le feu qui brûle en lui et qui pourrait faire d'Alonso le premier espagnol à remporter un Grand Prix de F1. Vainqueur en Hongrie, il est monté à trois autres reprises sur le podium et a terminé à une brillante sixième place au classement, ce qui n'était qu'une étape vers son objectif ultime : le titre mondial des pilotes.
La saison 2004 a été plus chaotique pour Fernando mais il a poursuivi sa progression vers les sommets et atteint la 4ème place du championnat du monde. La courbe d'apprentissage du surdoué espagnol a trouvé sa juste récompense en 2005 lorsqu'il est devenu le plus jeune champion du monde que la F1 ait connu jusque-là. Vainqueur à sept reprises, il s'est offert une première couronne au terme d'un beau duel avec Kimi Raikkonen. En 2006, il a été vu sur la plus haute marche du podium à sept reprises. Alonso a ainsi conservé son titre au terme de la dernière croisade de Michael Schumacher.
Changement de décor en 2007, une nouvelle aventure commence pour lui avec l'écurie McLaren Mercedes. Mauvaise entente, affaire d'espionnage, rivalité exacerbée avec Lewis Hamilton etc… l'escapade a tournée court malgré de bons résultats (un point de moins que Raikkonen) et quatre victoires supplémentaires à son palmarès. D'un commun accord, McLaren le libérait.
De retour chez Renault en 2008, le début de la saison a été chaotique. Ce n'est que dans la deuxième moitié du championnat que Fernando a retrouvé un niveau de performance de tout premier ordre, et enregistré deux succès supplémentaires à son palmarès - à Singapour et au Japon. En 2009, l'écurie Renault a été secouée par le scandale Crashgate : le crash de Nelson Piquet Jr, à Singapour en 2008, était planifié d'avance pour favoriser la victoire d'Alonso. Ce dernier niait toute connaissance du complot alors que le patron, Briatore, quittait l'équipe et la F1. Alonso s'engageait ensuite auprès de Ferrari.
Pour sa première course vêtu de rouge, l'Espagnol sortait vainqueur du GP de Bahreïn alors que s'entamait une saison 2010 extrêmement compétitive comptant cinq prétendants. Ce n'est que sept mois plus tard qu'il reprenait les commandes du classement grâce à une remontée remarquable et une série de victoires. Alonso était le leader du championnat au départ de la dernière épreuve, à Abou Dabi. Cependant, la stratégie erronée de Ferrari et la tenacité de Vitaly Petrov, qui a retenu les attaques de l'Espagnol pendant 39 tours, mettaient un terme à ses espoirs. Alors que Sebastian Vettel triomphait, un Alonso déconfit devait se contenter d'être vice-champion.
En 2011, l'Espagnol ne parvenait pas à rééditer l'exploit et terminait à la quatrième place du Championnat, non sans avoir assis sa position de leader vis-à-vis de son coéquipier Felipe Massa. L'Espagnol réussit une exceptionnelle saison 2012, il compte même 40 points d'avance à l'amorce du break estival. Sa F2012 ne l'a pas aidé, mais lui a tout donné pour effacer les lacunes de sa monoplace. Avant le retour de vacances en Belgique, un troisième titre lui tend les bras grâce à ses trois victoires en Malaisie, à Valence et en Allemagne. Sa sortie de piste à Spa, provoquée par Romain Grosjean, marque le début d'une fin de saison difficile. Il ne pourra rien face au retour de Sebastian Vettel mais il se battra jusqu'au dernier tour du dernier Grand Prix à Interlagos. Battu finalement de trois points, il n'est pas champion du monde. Mais un beau vainqueur moral.
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Le grand objectif d'Alonso (22 mai 2013)
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Pat Fry sur le Rocher vendredi (22 mai 2013)
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Di Resta supporter d'Alonso (22 mai 2013)
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Fernando soutient Raquel (18 mai 2013)
- Domenicali félicite tout Maranello (15 mai 2013)
