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RSF1 testera le V6 mi-2012
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Dans deux ans, une nouvelle motorisation fera son apparition en Formule 1. Terminé le V8, bonjour le V6 turbocompressé à l'horizon 2014. Il reste deux ans aux motoristes pour fournir le meilleur bloc possible.
Mercedes a déjà prévu des essais dans les prochaines semaines, peut-être même avant la fin de l'année. Renault Sport F1 n'étrennera pas son nouveau bloc moteur avant la mi-2012. Il reste donc six mois aux équipes de Viry-Châtillon pour élaborer la première mouture du V6.
Pour la saison 2012, RSF1 équipera quatre écuries : Red Bull, Lotus, Williams et Caterham. HRT pense peut-être quitter Cosworth pour le motoriste français. En 2014, cinq voitures différentes pourraient donc être dotées d'un bloc moteur Renault.
"Notre premier V6 sera sur le banc d'ici le milieu de la saison 2012. Ensuite ce sera un intense programme d'affinage et de développement de chaque partie de ce bloc. Le planning est défini et les principales étapes à atteindre également. Pour y parvenir, nous avons dû renforcer notre équipe pour soutenir l'intense charge de travail", a expliqué Jean-François Caubet, directeur général de Renault Sport F1.
''Viser le zéro faute"
RSF1 dispose de deux ans pour créer le moteur le plus fiable possible. Ce qu'elle réussit parfaitement à l'heure actuelle. Il y a beaucoup d'exigences et beaucoup de paramètres à respecter. Et plus on a de partenaires, plus les demandes sont nombreuses.
"Pour développer un moteur capable de gagner en F1, il y a trois points à respecter. Le premier, c'est de mettre les bonnes personnes aux bonnes places et d'avoir une communication ouverte entre le motoriste et ses partenaires châssis. Le deuxième, c'est d'être réactif aux demandes des équipes châssis. Par exemple, quand Red Bull a voulu poursuivre sur la voie du diffuseur soufflé, nous leur avons fourni des solutions. Le troisième, c'est de travailler en visant le zéro faute", a-t-il ajouté.


