• C'était un 14 octobre

Le cadeau de Häkkinen

À Suzuka, Häkkinen se prépare pour son dernier Grand Prix
© Sutton Images
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2001
Michael Schumacher termine la saison par une victoire au Grand Prix du Japon, mais sa domination est telle que l'on se demande si la F1 en souffre. Les médias espèrent qu'un pilote saura bientôt le confronter, et qu'une équipe saura bientôt rivaliser avec Ferrari. Juan Pablo Montoya, deuxième à Suzuka, représente un certain espoir. La présence de David Coulthard sur le podium est le résultat de la générosité de Mika Hakkinen, qui se dirige vers la retraite. Le pilote McLaren voulait remercier son coéquipier en lui cédant la troisième place à cinq tours de la fin. "En le laissant passer, je voulais lui redonner quelque chose pour toutes les fois où il m'a aidé par le passé", explique le Finlandais.

1909
Naissance de Bernd Rosemeyer en Basse-Saxe. Pendant deux ans, il est un des meilleurs pilotes au monde, au volant d'une des meilleurs voitures au monde, une Auto Union. Lors de son second Grand Prix, au Nürburgring en 1935, il rate la victoire de peu quand il commet une erreur en changeant de vitesse. Il remporte son premier GP en Tchécoslovaquie au cours de cette même année.

Le parti Nazi remarque ses accomplissements et en fait un membre honoraire des SS, Rosemeyer aurait été imprudent de refuser, mais il a néanmoins réussi à éviter le port de l'uniforme. Il remporte plusieurs GP européens entre 1936 et 1937, mais aussi des courses aux États-Unis. En janvier 1938, Rosemeyer se place aux commandes d'une Auto Union Streamliner et tente de briser le record de vitesse sur une section réservée de l'Autobahn, il perd le contrôle et se tue.

1947
Bien que né à New York aux États-Unis, Rikky von Opel est le premier (et à ce jour, le seul) pilote du Liechtenstein à avoir couru en F1. Il est très riche : sa famille a fondé le manufacturier automobile Opel. Après avoir remporté le championnat F3 britannique, il finance l'écurie de F1 Ensign et se réserve un volant. Heureusement, il sait piloter. Quand la voiture tient le coup, ce qui est peu fréquent, Von Opel signe de bons résultats.

Des bris mécaniques au début de la saison 1974 font en sorte qu'il se sépare de ses actions dans Ensign et rejoint Brabham comme pilote payant. Von Opel termine à la neuvième place deux fois, mais quand il ne réussit pas à se qualifier pour le GP de France, il décide de quitter la catégorie reine. Au début de sa carrière, il utilisait le pseudonyme Antonio Bronco pour éviter que sa famille aie connaissance de ses activités.

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