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DRS passif, en avoir ou pas

ESPN Staff
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Ross Brawn et Mercedes travaillent sur le DRS passif
© Sutton Images
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L'usage du DRS (Drag reduction System, Système de réduction de la traînée ou aileron ajustable) sera restreint en 2013, est-ce une raison pour travailler dur sur le DRS passif ?

Effacer une infime partie de son aéro en ligne droite pour gagner en vitesse de pointe et au temps au tour sans enfreindre le règlement fait partie des questions que les équipes doivent résoudre cet hiver. Sur le papier, ces systèmes de DRS passifs, tels qu'imaginés par les équipes Mercedes et Lotus, sont attractifs. En pratique, c'est moins évident.

Brawn minimise

Les deux équipes pré-citées n'ont jamais vraiment réussi à faire fonctionner le DRS passif sur la durée, et pour cause. Contrairement au DRS régulier, par nature, cet artifice ne se déclenche pas mais prend effet avec la vitesse. Si bien qu'il peut aussi entrer en action dans des virages rapides où une F1 a besoin d'un maximum d'appui pour rester sur la trajectoire. Cette année, avec la restriction de l'usage du DRS lors des essais et des qualifications, avoir un bon DRS passif pourrait s'avérer plus important encore que par le passé.

"Le gain de performance est bien présent mais il n'est pas énorme", a pourtant déclaré le patron de l'équipe Mercedes, Ross Brawn, à Autosport. "Ce n'est pas quelque chose que l'on peut rapprocher du F-duct (de 2010). C'est quelque chose qu'il est bon d'avoir, mais cela ne va pas changer le cours des choses pour ce qui concerne votre compétitivité."

Il n'en reste pas moins que Mercedes, si elle a pu remporter sa première course, la saison dernière, doit en grande partie ce succès signé Nico Rosberg en Chine à son DRS passif. L'enjeu pourrait donc être plus élevé que ce que prétend le stratège de la marque à l'Étoile.

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