• Directeur de course

Whiting, l'hyperactif calme

ESPNF1 Staff / D.B.
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Charlie Whiting, le directeur de course de la FIA, qui assume également le rôle de directeur technique et bien d'autres fonctions, avoue qu'il ressent toujours un immense plaisir lorsqu'il appuie sur le fameux bouton rouge.

Le Britannique est énormément sollicité lors de chaque week-end de Grand Prix, mais aussi entre deux courses vu ses multiples responsabilités. Le nombre de consultations, décisions, clarifications, interprétations et explications qu'il doit donner au cours d'une saison ne se comptent plus.

Mais les moments que Whiting apprécie le plus, ce sont ceux passés debout dans sa cabine située au-dessus des grilles de départ du monde. C'est alors qu'il prend la décision d'appuyer sur le bouton, celui qui déclenche le processus menant à l'extinction des cinq feux rouges que chaque pilote surveille de très près.

"J'aime tellement tout (de mon métier) que c'est difficile à dire, mais je pense que la plus grande dose d'adrénaline, c'est le départ", a-t-il révélé au journaliste Peter Windsor. "Je ne m'en fatigue jamais. Je deviens toujours nerveux et c'est toujours un moment de haute tension. Plein de choses pourraient mal se passer."

Sept mois à l'extérieur

"Mais la meilleure facette de mon métier (dans l'ensemble), c'est qu'il n'y a aucune routine. Chaque jour est différent, on ne sait réellement jamais ce qui pourrait arriver, ni ce qui nous attend. On ne s'en fatigue jamais."

L'horaire de l'infatigable Whiting est toujours très chargé, il a des dizaines de choses à surveiller et à garder en tête, et pourtant il donne l'impression d'être le plus calme des personnages du paddock. "Ma vie est très compliquée", a cependant admis celui qui fêtera en 2013 sa 25e année comme directeur technique de la F1.

"Je suis à l'étranger 200 jours sur 365. J'ai une épouse et deux jeunes enfants, c'est très dur d'être loin d'eux (…) C'est difficile de tout jongler et d'être présent aussi souvent que possible. En plus des 20 courses du calendrier F1, j'ai plusieurs inspections de circuit à faire. Et il y a le Groupe de travail technique, le Groupe de travail sportif, la Commission des circuits, le Groupe de recherche, la Commission sécurité, le Groupe de travail des monoplaces... Et tous ces groupes requièrent une réunion, une à la suite de l'autre."

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