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Du beau monde au Castellet
Alain Prost en a dit un peu plus sur son rôle et ses aspirations dans le projet du Grand Prix de France au Castellet dès 2013, avant de rencontrer Bernie Ecclestone samedi à Abou Dabi.
"On m'a plutôt demandé d'être un conseiller", a déclaré Prost à RMC, quelques jours après avoir rejoint le projet. "Je peux être un catalyseur. Il ne faut pas penser qu'on arrive à débloquer des choses uniquement avec des connaissances et un carnet d'adresses. Mais ça peut aider un peu."
Synergie industrielle
Le plus grand pilote de F1 français (4 titres, 51 victoires en Grand Prix) et ancien patron d'écurie, parle de "synergie industrielle" et de "renouveau". "On a besoin de projets comme ça dans des pays comme la France", estime-t-il.
Samedi, Prost doit évoquer avec la FOM (Formula One Management) le point clé du retour du GP de France, le budget. Selon le journal L'Équipe, il sera accompagné de Philippe Gurdjian, l'homme qui a réhabilité le Castellet et des fonds venus du Moyen-Orient, de grands groupes français, tels que Renault et Total, se seraient portés garants pour le GIP, ce qui pourrait permettre au projet d'aboutir et de ramener la F1 en France pour la première fois depuis 2008.

