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Après l'annonce de l'annulation du Grand Prix de Bahreïn 2011, l'édition 2012, quoi qu'en disent les organisateurs, n'est pas encore assurée.
Les troubles se poursuivent dans le petit Royaume du Golfe. "Comme tout le monde, dont la FIA et le détenteur des droits commerciaux, nous sommes inquiets de la situation", a déclaré la directrice générale de Sauber Monisha Kaltenborn. "Nous ne sommes pas en position pour juger correctement de la situation en tant que simple équipe Sauber alors nous faisons confiance à la FIA et au détenteur des droits commerciaux pour prendre la décision. S'ils pensent qu'il faut y aller, alors nous irons."
Le patron de l'équipe Lotus Éric Boullier, par ailleurs vice-président de la FOTA (l'association des équipes de F1), prend une position similaire. " Nous avons des engagements vis-à-vis de ce championnat. C'est une décision qui n'est pas facile à prendre. Actuellement nous sommes dans l'attente d'une réponse de la FIA pour savoir s'il faut y aller ou pas."
Le président de Lotus, Gérard Lopez, s'est déclaré pour le déplacement à Bahreïn : "Ce que j'ai entendu dire, c'est qu'il y a un certain nombre de garanties qui avaient été données concernant la manière dont les choses pouvaient se passer. Cela m'a l'air bien parti et je ne vois pas de raison pour laquelle nous ne pourrions pas aller à Bahreïn".


